« Ras-le-bol du bashing des Jeux »: Hidalgo raille les « peines-à-jouir » et promet « un moment exceptionnel »

Lors du Conseil de Paris, qui s'est déroulé ce mercredi 22 mai, la maire de Paris a fustigé l'attitude des "peines-à-jouir" face aux Jeux de Paris qu'elle qualifie d'avance de "moment absolument exceptionnel". "Ras la casquette". La maire de Paris, Anne Hidalgo, a exprimé ce mercredi 22 mai son "ras-le-bol du bashing des Jeux" olympiques


Lors du Conseil de Paris, qui s’est déroulé ce mercredi 22 mai, la maire de Paris a fustigé l’attitude des « peines-à-jouir » face aux Jeux de Paris qu’elle qualifie d’avance de « moment absolument exceptionnel ».

« Ras la casquette ». La maire de Paris, Anne Hidalgo, a exprimé ce mercredi 22 mai son « ras-le-bol du bashing des Jeux » olympiques lors du Conseil de Paris, à deux mois de l’événement planétaire qui se déroulera du 26 juillet au 11 août prochains.

En conseil municipal, l’élue socialiste, qui avait activement participé en 2017 à l’obtention de l’événement, a fait savoir son « ras-le-bol à tous ces peines-à-jouir qui n’ont pas du tout envie qu’on puisse célébrer quelque chose ensemble ».

« Ouvrez les yeux et les oreilles et laissez-vous surprendre, parce que ça va être un moment absolument exceptionnel », a encore lancé la maire aux sceptiques.

Pour la maire, « la ferveur populaire » est « en train de monter de façon extrêmement puissante » avec le parcours de la flamme olympique, qui sillonne le pays depuis le 8 mai. « Cet enthousiasme populaire va monter et venir à Paris », a assuré Anne Hidalgo.

Télétravail, périmètres de sécurité…

Présent à ses côtés, le préfet de police, Laurent Nunez, se démène ces dernières semaines pour faire comprendre aux Parisiens les différents périmètres de sécurité en vigueur en amont de la cérémonie d’ouverture, une parade nautique inédite sur la Seine, et autour des différents sites.

À ces restrictions de circulation localisées s’ajoutent les craintes des Parisiens de ne pas pouvoir se déplacer facilement en raison de l’engorgement des transports.

Une campagne d’affichage gouvernementale, siglée du comité d’organisation (Cojo) et déployée dans le métro parisien, incite au télétravail « quand cela est possible ».

L’adjoint au commerce (PCF) Nicolas Bonnet-Oulaldj a fustigé cette campagne, déplorant les « récits négatifs » pour dire « ‘surtout, ne venez pas aux JO' ».

Avec 15 millions de visiteurs et 3,5 milliards de téléspectateurs attendus, « tous nos Parisiens, tous nos commerçants, l’âme de Paris, seront mis à l’honneur » et rappelleront que « Paris, c’est la capitale mondiale de la gastronomie et de la mode », a-t-il insisté.

Ainsi le 23 juin, durant la Fashion Week, la rédactrice en chef de Vogue Anna Wintour « va faire un événement exprès à Paris », place Vendôme, « parce qu’elle considère que Paris est le coeur battant de la mode, et qu’il y a les JO », a-t-il mis en avant.

A. La. avec AFP

,

Lors du Conseil de Paris, qui s’est déroulé ce mercredi 22 mai, la maire de Paris a fustigé l’attitude des « peines-à-jouir » face aux Jeux de Paris qu’elle qualifie d’avance de « moment absolument exceptionnel ».

« Ras la casquette ». La maire de Paris, Anne Hidalgo, a exprimé ce mercredi 22 mai son « ras-le-bol du bashing des Jeux » olympiques lors du Conseil de Paris, à deux mois de l’événement planétaire qui se déroulera du 26 juillet au 11 août prochains.

En conseil municipal, l’élue socialiste, qui avait activement participé en 2017 à l’obtention de l’événement, a fait savoir son « ras-le-bol à tous ces peines-à-jouir qui n’ont pas du tout envie qu’on puisse célébrer quelque chose ensemble ».

« Ouvrez les yeux et les oreilles et laissez-vous surprendre, parce que ça va être un moment absolument exceptionnel », a encore lancé la maire aux sceptiques.

Pour la maire, « la ferveur populaire » est « en train de monter de façon extrêmement puissante » avec le parcours de la flamme olympique, qui sillonne le pays depuis le 8 mai. « Cet enthousiasme populaire va monter et venir à Paris », a assuré Anne Hidalgo.

Télétravail, périmètres de sécurité…

Présent à ses côtés, le préfet de police, Laurent Nunez, se démène ces dernières semaines pour faire comprendre aux Parisiens les différents périmètres de sécurité en vigueur en amont de la cérémonie d’ouverture, une parade nautique inédite sur la Seine, et autour des différents sites.

À ces restrictions de circulation localisées s’ajoutent les craintes des Parisiens de ne pas pouvoir se déplacer facilement en raison de l’engorgement des transports.

Une campagne d’affichage gouvernementale, siglée du comité d’organisation (Cojo) et déployée dans le métro parisien, incite au télétravail « quand cela est possible ».

L’adjoint au commerce (PCF) Nicolas Bonnet-Oulaldj a fustigé cette campagne, déplorant les « récits négatifs » pour dire « ‘surtout, ne venez pas aux JO' ».

Avec 15 millions de visiteurs et 3,5 milliards de téléspectateurs attendus, « tous nos Parisiens, tous nos commerçants, l’âme de Paris, seront mis à l’honneur » et rappelleront que « Paris, c’est la capitale mondiale de la gastronomie et de la mode », a-t-il insisté.

Ainsi le 23 juin, durant la Fashion Week, la rédactrice en chef de Vogue Anna Wintour « va faire un événement exprès à Paris », place Vendôme, « parce qu’elle considère que Paris est le coeur battant de la mode, et qu’il y a les JO », a-t-il mis en avant.

A. La. avec AFP

,