Nice: Jean-Marc Schoepff, un prêtre qui devait être jugé pour agressions sexuelles, est mort

Âgé de 67 ans, cet ancien aumônier de jeunesse a succombé à une crise cardiaque vendredi 24 mai. Un prêtre niçois qui devait être jugé prochainement pour "agressions sexuelles sur mineurs" est mort vendredi 24 mai, a appris l'Agence France-Presse (AFP) auprès du parquet de Nice, qui a précisé que cette mort met donc fin


Âgé de 67 ans, cet ancien aumônier de jeunesse a succombé à une crise cardiaque vendredi 24 mai.

Un prêtre niçois qui devait être jugé prochainement pour « agressions sexuelles sur mineurs » est mort vendredi 24 mai, a appris l’Agence France-Presse (AFP) auprès du parquet de Nice, qui a précisé que cette mort met donc fin à l’action publique.

Selon Nice-Matin, qui révèle cette information, Jean-Marc Schoepff, 67 ans, ancien aumônier de jeunesse, est décédé d’une crise cardiaque.

Initialement prévu en janvier, devant le tribunal correctionnel de Nice, le procès avait été reporté du fait de l’état de santé de l’un des conseils du prêtre et il avait été reprogrammé en septembre.

L’affaire éclate en 2017

L’affaire avait éclaté en 2017, avec une plainte déposée par le père de jumeaux quadragénaires dont l’un avait oublié les faits, mis à part des rêves d’attouchements, et l’autre n’osait pas faire la démarche.

Très charismatique et apprécié au sein des diverses aumôneries de jeunes où il a officié à partir des années 1980, le père Jean-Marc Schoepff contestait formellement les faits qui lui étaient reprochés.

Interdit de tout ministère auprès des mineurs par la hiérarchie de l’Eglise en septembre 2017, il avait été suspendu comme curé à l’ouverture de l’information judiciaire en 2018, date à laquelle il avait été brièvement incarcéré.

Neufs personnes dénonçaient des attouchements

Libéré sous contrôle judiciaire, il avait d’abord résidé en région parisienne avant d’être autorisé à s’installer à Fréjus (Var) puis à revenir à Nice en décembre 2021.

Au total, neuf personnes avaient dénoncé des attouchements, essentiellement à l’occasion de sorties ou de camps de vacances. Mais les faits dénoncés remontaient pour la plupart aux années 1980 et étaient prescrits pour sept des plaignants.

Sur les deux plaignants qui restaient, l’un est né en 1985 et a porté plainte en 2019 pour des faits remontant à un voyage à Rome en 1997. L’autre, né en 1982, situe les faits en 1996, quand il était élève à Stanislas, un établissement privé catholique renommé à Nice.

La quasi-totalité des plaignants dénonçant des faits prescrits devaient cependant s’exprimer comme témoins au procès.

FB avec AFP

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Âgé de 67 ans, cet ancien aumônier de jeunesse a succombé à une crise cardiaque vendredi 24 mai.

Un prêtre niçois qui devait être jugé prochainement pour « agressions sexuelles sur mineurs » est mort vendredi 24 mai, a appris l’Agence France-Presse (AFP) auprès du parquet de Nice, qui a précisé que cette mort met donc fin à l’action publique.

Selon Nice-Matin, qui révèle cette information, Jean-Marc Schoepff, 67 ans, ancien aumônier de jeunesse, est décédé d’une crise cardiaque.

Initialement prévu en janvier, devant le tribunal correctionnel de Nice, le procès avait été reporté du fait de l’état de santé de l’un des conseils du prêtre et il avait été reprogrammé en septembre.

L’affaire éclate en 2017

L’affaire avait éclaté en 2017, avec une plainte déposée par le père de jumeaux quadragénaires dont l’un avait oublié les faits, mis à part des rêves d’attouchements, et l’autre n’osait pas faire la démarche.

Très charismatique et apprécié au sein des diverses aumôneries de jeunes où il a officié à partir des années 1980, le père Jean-Marc Schoepff contestait formellement les faits qui lui étaient reprochés.

Interdit de tout ministère auprès des mineurs par la hiérarchie de l’Eglise en septembre 2017, il avait été suspendu comme curé à l’ouverture de l’information judiciaire en 2018, date à laquelle il avait été brièvement incarcéré.

Neufs personnes dénonçaient des attouchements

Libéré sous contrôle judiciaire, il avait d’abord résidé en région parisienne avant d’être autorisé à s’installer à Fréjus (Var) puis à revenir à Nice en décembre 2021.

Au total, neuf personnes avaient dénoncé des attouchements, essentiellement à l’occasion de sorties ou de camps de vacances. Mais les faits dénoncés remontaient pour la plupart aux années 1980 et étaient prescrits pour sept des plaignants.

Sur les deux plaignants qui restaient, l’un est né en 1985 et a porté plainte en 2019 pour des faits remontant à un voyage à Rome en 1997. L’autre, né en 1982, situe les faits en 1996, quand il était élève à Stanislas, un établissement privé catholique renommé à Nice.

La quasi-totalité des plaignants dénonçant des faits prescrits devaient cependant s’exprimer comme témoins au procès.

FB avec AFP

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