INFO BFMTV. Mis en examen pour viols, Cauet saisit la justice pour pouvoir refaire de la radio

Mis en examen pour viols et agression sexuelle en mai dernier, Sébastien Cauet a été laissé libre sous un contrôle judiciaire strict qui lui interdit notamment de redevenir animateur de radio. Ce mercredi 10 juillet au matin, il a demandé à la cour d’appel de Paris de lever "de toute urgence" cette mesure. Sébastien Cauet


Mis en examen pour viols et agression sexuelle en mai dernier, Sébastien Cauet a été laissé libre sous un contrôle judiciaire strict qui lui interdit notamment de redevenir animateur de radio. Ce mercredi 10 juillet au matin, il a demandé à la cour d’appel de Paris de lever « de toute urgence » cette mesure.

Sébastien Cauet bientôt de retour sur les ondes? C’est en tout cas le souhait de l’animateur de radio passé par NRJ. Mis en examen pour viols sur mineure, viol et agression sexuelle le 24 mai dernier, il a demandé, ce mercredi 10 juillet, à la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris d’alléger son contrôle judiciaire qui lui interdit notamment de redevenir animateur de radio, a appris BFMTV de sources concordantes. La décision sera rendue vendredi matin.

Lors de l’audience, ce mercredi, ses avocats ont mis en avant le fait que l’ancienne star de NRJ n’avait plus le droit d’exercer son métier et donc de toucher des revenus alors que, dans le même temps, la justice lui a réclamé le versement d’une caution de 100.000 euros.

« Cette caution exigée est déraisonnable au regard des faits et du patrimoine de mon client », indique ainsi à BFMTV, Jade Dousselin qui le défend désormais aux côtés de Xavier Autain. Mais c’est surtout la question de son activité professionnelle qui pose un problème, selon elle.

« Le droit d’exercer son métier lui est refusé, même en l’absence de public », poursuit-elle. « Cette décision, aberrante et sans aucune justification doit être levée de toute urgence. Rien ne justifie que l’on fasse taire un homme présumé innocent. »

Pour les juges, la question de l’activité professionnelle de Cauet est centrale. Toutes les plaignantes ont dénoncé des faits qui, selon leurs récits, seraient survenus en marge de l’enregistrement d’émission. Raison pour laquelle ils lui ont interdit de reprendre un micro.

Plusieurs plaintes contre l’ancien animateur de NRJ

Selon les informations de BFMTV, l’animateur est visé par au moins cinq plaintes déposées par des femmes qui ont dénoncé des viols et des agressions sexuelles sur une période allant de 1994 à ces dernières années, à Paris ou à Genève (Suisse). Elles ont toutes été auditionnées par la Brigade des mineurs qui mène les investigations.

De son côté, Sébastien Cauet clame son innocence depuis l’éclatement de l’affaire qui a conduit à son retrait de l’antenne de NRJ en novembre 2023. Il assure que « tout est faux », « tout est un tissu de mensonges ». Il a d’ailleurs déposé lui aussi des plaintes pour tentative d’extorsion de fonds, estimant être la victime d’une cabale.

À ce sujet, il avait été entendu, en qualité de plaignant, par la Brigade de répression de la délinquance aux personnes (BRDP) en fin d’année dernière. Ses avocats regrettent d’ailleurs que cette procédure n’avance pas plus vite, désormais. « À ce stade, ce dossier a été conduit uniquement et totalement à charge », regrette ainsi Jade Dousselin. « Un très grand nombre d’éléments qui font l’objet de la procédure pour tentative d’extorsion n’ont pas été étudiés. »

Vincent Vantighem

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Mis en examen pour viols et agression sexuelle en mai dernier, Sébastien Cauet a été laissé libre sous un contrôle judiciaire strict qui lui interdit notamment de redevenir animateur de radio. Ce mercredi 10 juillet au matin, il a demandé à la cour d’appel de Paris de lever « de toute urgence » cette mesure.

Sébastien Cauet bientôt de retour sur les ondes? C’est en tout cas le souhait de l’animateur de radio passé par NRJ. Mis en examen pour viols sur mineure, viol et agression sexuelle le 24 mai dernier, il a demandé, ce mercredi 10 juillet, à la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris d’alléger son contrôle judiciaire qui lui interdit notamment de redevenir animateur de radio, a appris BFMTV de sources concordantes. La décision sera rendue vendredi matin.

Lors de l’audience, ce mercredi, ses avocats ont mis en avant le fait que l’ancienne star de NRJ n’avait plus le droit d’exercer son métier et donc de toucher des revenus alors que, dans le même temps, la justice lui a réclamé le versement d’une caution de 100.000 euros.

« Cette caution exigée est déraisonnable au regard des faits et du patrimoine de mon client », indique ainsi à BFMTV, Jade Dousselin qui le défend désormais aux côtés de Xavier Autain. Mais c’est surtout la question de son activité professionnelle qui pose un problème, selon elle.

« Le droit d’exercer son métier lui est refusé, même en l’absence de public », poursuit-elle. « Cette décision, aberrante et sans aucune justification doit être levée de toute urgence. Rien ne justifie que l’on fasse taire un homme présumé innocent. »

Pour les juges, la question de l’activité professionnelle de Cauet est centrale. Toutes les plaignantes ont dénoncé des faits qui, selon leurs récits, seraient survenus en marge de l’enregistrement d’émission. Raison pour laquelle ils lui ont interdit de reprendre un micro.

Plusieurs plaintes contre l’ancien animateur de NRJ

Selon les informations de BFMTV, l’animateur est visé par au moins cinq plaintes déposées par des femmes qui ont dénoncé des viols et des agressions sexuelles sur une période allant de 1994 à ces dernières années, à Paris ou à Genève (Suisse). Elles ont toutes été auditionnées par la Brigade des mineurs qui mène les investigations.

De son côté, Sébastien Cauet clame son innocence depuis l’éclatement de l’affaire qui a conduit à son retrait de l’antenne de NRJ en novembre 2023. Il assure que « tout est faux », « tout est un tissu de mensonges ». Il a d’ailleurs déposé lui aussi des plaintes pour tentative d’extorsion de fonds, estimant être la victime d’une cabale.

À ce sujet, il avait été entendu, en qualité de plaignant, par la Brigade de répression de la délinquance aux personnes (BRDP) en fin d’année dernière. Ses avocats regrettent d’ailleurs que cette procédure n’avance pas plus vite, désormais. « À ce stade, ce dossier a été conduit uniquement et totalement à charge », regrette ainsi Jade Dousselin. « Un très grand nombre d’éléments qui font l’objet de la procédure pour tentative d’extorsion n’ont pas été étudiés. »

Vincent Vantighem

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