En direct, élections européennes 2024 : pour Gabriel Attal, « les masques sont tombés » au cours du débat face à Jordan Bardella

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En direct, élections européennes 2024 : pour Gabriel Attal, « les masques sont tombés » au cours du débat face à Jordan Bardella

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En direct, élections européennes 2024 : pour Gabriel Attal, « les masques sont tombés » au cours du débat face à Jordan Bardella

Au lendemain du face-à-face entre Gabriel Attal et Jordan Bardella, et à deux semaines du scrutin, le camp présidentiel peut-il encore inverser la tendance ? Robin D’Angelo, journaliste chargé du suivi de la campagne de Valérie Hayer, a répondu à vos questions.

Réagissez

12:01 Tchat

Comment expliquez vous l’attractivité grandissante de Raphaël Glucksmann ? Due à la faiblesse de la liste de Renaissance ? son positionnement par rapport à la liste LFI ?

Jean

Salut Jean,

La situation est favorable à Raphaël Glucksmann qui s’est imposé comme l’autre candidat du camp pro-européen, tout en n’étant pas invisibilisé par cette campagne très nationale, pusiqu’il est dans l’opposition.

Il bénéficie ainsi du report des anciens électeurs du PS qui s’étaient tourné vers Macron, échaudés par certaines mesures du gouvernement (réforme des retraites, loi immigration). Mais attention à ne pas surrestimer ces reports. Car M. Glucksmann bénéficie en priorité de la recompostion en cours à gauche, avec le départ d’électeurs LFI hostiles aux positions des « insoumis » sur la guerre en Ukraine et la guerre à Gaza, et d’électeurs écologistes tentés par le vote utile alors que leur candidate, Marie Toussaint, vit une campagne difficile, tandis que l’écologie n’est pas au centre des préoccupations de cette élection.

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Robin D’Angelo

11:53 Tchat

Quelle est la probabilité que Macron prononce la dissolution de l’AN après cette élection ?

B.

Bonjour, B.,

Cette probabilité est très faible. L’Elysée démine le terrain depuis plusieurs mois, indiquant que le résultat des européennes ne ressemble jamais à celui des présidentielles qui suivent, ce qui ferait de l’élection un scrutin à part et dont il n’aurait pas à tirer de conséquences nationales…

Outre ce narratif, les Jeux olympiques ouvriront une parenthèse bienvenue pour le camp Macron. Le clash surviendra à la rentrée lors du vote du budget, avec la présentation probable par Les Républicains d’une motion de censure dont ils sont nombreux en Macronie à penser qu’elle puisse recueillir suffisamment de voix…

Robin D’Angelo

11:47 Tchat

Bonjour, quel est le rapport de force au sein du groupe Renew? Hayer a-t-elle suffisamment d’alliés pour exclure le VVD à l’issu de leur accords avec l’extrême droite? Des journalistes lui ont elle posé la question de ce qu’elle ferait si le vote échouait à exclure le VVD?

Du house of cards de qualité

Bonjour,

Valérie Hayer ne répond pas à cette question qui l’embarrasse. Elle se drape dans une posture morale en exprimant sa désapprobation totale avec la coalition formée par son allié du Parti populaire pour la liberté et la démocratie (VVD) et l’extrême droite de Geert Wilders… Sans jamais dire qu’elle les exclura du groupe Renew qu’elle préside.

En a-t-elle les moyens ? Il semblerait que non, puisque le VVD est l’un des piliers du parti ALDE qui compte 65 députés sur les 102 que compte Renew, et personne au sein de ce parti ne souhaite les exclure. Car se séparer des Néerlandais pourrait être lourd de conséquences pour Renew, qui pourrait passer de la troisième à la quatrième force politique à Bruxelles après le 9 juin. Chaque député importe puisque de leur nombre dépend en partie la répartition des « top jobs ». Perdre 5 à 6 élus du VVD aurait ainsi des conséquences sur l’influence du groupe libéral à Bruxelles.

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Robin D’Angelo

11:34 Tchat

Où sont Edouard Philippe et François bayrou dans cette campagne ?

Laure

Bonjour De Laure,

Edouard Philippe est invité dimanche sur LCI, mais l’ancien premier ministre devrait s’exprimer principalement sur le dossier néo-calédonien, dans lequel il s’était fortement impliqué. Ce sujet lui permet d’appliquer son mantra d’être « loyal mais libre », comme lorsqu’il a fait pression sur le chef de l’Etat cette semaine en déclarant espérer que la réponse de l’exécutif dans ce dossier serait « à la hauteur ».

Mais jusqu’au 9 juin, le chef d’Horizons menèra bien campagne pour Valérie Hayer, en se rendant notamment à Nice, le 5 juin, pour le grand dernier meeting de campagne. Il s’est déja rendu à Bayonne ou Bernay, ces dernières semaines. L’idée est de faire front commun jusqu’au scrutin. Mais après…

La même stratégie est employée par François Bayrou, qui acceuillera Valérie Hayer cette semaine pour un meeting à Pau. Mais dans les rangs du MoDem, l’après-9 juin est déjà dans toutes les têtes avec cette question : quel forme la majorité présidentielle prendra-t-elle et quelle place les troupes de M. Bayrou y occuperont-elles ?

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11:20 Tchat

La stratégie de Macron n’est t elle pas de poser un duel avec l’extrême droite ? Encore !!

Paule

Bonjour De Paule,

« Tant que je gagne, je joue », disent les amateurs de black jack.

Robin D’Angelo

11:17 Tchat

Bonjour, pourquoi est-ce que le camp macroniste n’a pas trouvé une figure plus connue que Valérie Hayer ? Cela semble être le point faible de la campagne du chef de l’état.. un ministre ou un député plus reconnu des français aurait peut être pu une meilleure reconnaissance des Français dans ce camp ?

Thibault

Bonjour Thibault,

Est-ce qu’une figure plus connue que Valérie Hayer aurait permis à la majorité présidentielle d’être plus haut dans les sondages ? Rien n’est moins sûr, compte tenu du faible niveau de popularité d’Emmanuel Macron, émoussé par sept ans de pouvoir.

C’est peut-être le constat qu’ont fait les différentes personnalités politiques que le chef de l’Etat a sondées comme Jean-Yves Le Drian, Bruno Le Maire ou Julien Denormandie, et qui ont toutes décliné. Par ailleurs, la tête de liste devait revenir à Stéphane Séjourné, président du groupe Renew au Parlement européen, jusqu’à sa nomination au Quai d’Orsay lors du remaniement de janvier, bousculant ainsi les plans pour les européennes…

Robin D’Angelo

11:10 Tchat

Pensez-vous que Bardella perde des electeurs d’içi le 09 Juin (á cause de son échec au débst hier soir) ?

Tony 33

Bonjour Tony,

D’après les instituts de sondage, les électeurs de Jordan Bardella sont ceux qui sont le plus sûrs de leur vote le 9 juin… Suivis par ceux de Valérie Hayer (de mémoire, 85 % et 71 % de sûreté de vote). On peut donc imaginer que le débat d’hier soir aura peu d’incidence sur ces électeurs.

Par contre, ceux qui disent qu’ils voteront pour les candidats de centre-gauche, notamment pour les Verts et Raphaël Glucksmann, comptent parmi les moins certains de leur choix. Les prestations lors de débats TV pourraient être susceptibles de les faire changer d’avis. Sans parler des abstentionnistes, qui sont de loin les plus nombreux. Mécaniquement, une mobilisation de ces électeurs pour d’autres candidats que celui du RN ferait baisser le score de Jordan Bardella.

sureté vote ; choix ; élections européennes ; Bardella ; Hayer ; scrutin

Robin D’Angelo

11:01 Tchat

Bonjour, pourquoi Hayer a décidé de dramatiser à ce point les enjeux de ces élections ? Ça ne semble pas marcher vu les sondages … et elle semble affaiblie par le bilan de Macron

Max

Bonjour Max,

La situation est difficile pour Valérie Hayer, inconnue du grand public et qui doit porter le bilan des sept ans de mandat présidentiel d’Emmanuel Macron. En cherchant à réduire le débat des élections européennes à une polarisation entre pro-européens et eurosceptiques, dans le contexte d’une guerre menée par la Russie en Ukraine, sur le sol européen, elle tente de s’extraire des débats nationaux.

De cette façon, Mme Hayer espère ramener à elle les électeurs déçus par le bilan national d’Emmanuel Macron mais sensibles aux enjeux européens. C’est ainsi que le chef de l’Etat avait enjambé la campagne présidentielle de 2022, au lendemain de l’invasion russe de l’Ukraine.

Robin D’Angelo

10:59 Tchat

Début du tchat avec notre journaliste

Au lendemain du face-à-face entre Gabriel Attal et Jordan Bardella, et à deux semaines du scrutin des élections européennes, que retenir de ce débat ? Valérie Hayer a-t-elle raison de dramatiser à ce point les enjeux de cette campagne ? Le camp présidentiel craint-il l’émergence de la candidature de Raphaël Glucksmann  et peut-il inverser la tendance face au RN ?

Le journaliste du Monde, chargé du suivi de la campagne de Valérie Hayer, Robin D’Angelo, répond dès à présent à vos questions.

10:42

La sortie de François-Xavier Bellamy sur le débat saluée chez Les Républicains et à gauche

« France 2 a eu la gentillesse de m’inviter pour débriefer le match. » Jeudi après-midi, François-Xavier Bellamy ironisait avant son invitation à commenter dans la soirée le duel entre Jordan Bardella et Gabriel Attal. Tête de liste des Républicains, l’eurodéputé a peut-être déclaré en préambule « avoir hésité à venir », mais il avait déjà parfaitement en tête son angle d’attaque.

« Ce qui s’est passé est le signe d’une crise démocratique assez profonde qui finalement se révèle dans la mise en scène à laquelle nous avons assisté », a dénoncé le candidat de la droite.

Dans les jours précédents, son entourage insistait sur l’idée « de cogner plus fort » pour dénoncer la « mise en scène » et l’existence même de ce débat entre la tête de liste du Rassemblement national et le premier ministre. Le message a été entendu par un François-Xavier Bellamy plus offensif lors de ces dernières semaines de campagne.

« Il a quand même réussi à éclipser et à déjouer le duel factice qu’on veut nous imposer », apprécie son directeur de campagne Othman Nasrou. Pour ce dernier, c’est bien le camp présidentiel qui cherche à installer ce duel entre Valérie Hayer (tête de liste Renaissance) et le RN : « Valérie Hayer a refusé toutes les propositions de débat avec François-Xavier Bellamy. On a pourtant insisté. Si on prend les sondages, la liste Renaissance est plus proche de la nôtre que celle de Jordan Bardella, qui est 16 points devant elle. »

Crédité entre 6 et 8 %, François-Xavier Bellamy a été salué par l’ensemble de la droite pour son intervention de jeudi soir. Mais pas seulement. Certains à gauche ont aussi salué ses propos. « François-Xavier Bellamy a raison, a assené Raphaël Glucksmann sur X. L’organisation de ce débat sur le service public à quinze jours du vote est un déni de démocratie. »

« Il a mille fois raison », a abondé sur X, le sénateur communiste de Paris, Ian Brossat. Même l’eurodéputé les Ecologistes, David Cormand donne un bon point au candidat LR. « Cette démonstration de Bellamy est incontestable », commente sur X celui qui voyait pourtant dans l’eurodéputé LR « l’extrême droite qui sent bon, qui est présentable ».

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Publié le 11 mai 2024 à 05h00 Temps de Lecture 5 min.

Alexandre Pedro

10:33 Tchat

Que retenir du débat entre Attal et Bardella et de la campagne du camp présidentiel ? Posez-nous vos questions

Au lendemain du face-à-face entre Gabriel Attal et Jordan Bardella, et à deux semaines du scrutin, que retenir de ce débat ? Valérie Hayer a-t-elle raison de dramatiser à ce point les enjeux de cette campagne ? Le camp présidentiel craint-il l’émergence de la candidature de Raphaël Glucksmann ?

Le journaliste du Monde, chargé du suivi de la campagne de Valérie Hayer, Robin D’Angelo répondra à vos questions sur la campagne du camp présidentiel à partir de 11 heures. Vous pouvez d’ores et déjà envoyer vos questions.

09:56

Le débat entre Attal et Bardella vu par 3,6 millions de téléspectateurs

Le débat entre le premier ministre et la tête de liste du Rassemblement national (RN) pour les européennes a attiré 3,6 millions de téléspectateurs jeudi soir sur France 2, selon les chiffres de Médiamétrie publiés vendredi.

Diffusé de 20 h 15 à 21 h 35 dans le cadre de l’émission « L’Evénement », ce face-à-face – dont la tenue a été dénoncée par les autres partis politiques – a réalisé 18 % de part d’audience (proportion des téléspectateurs qui le suivaient).

La deuxième partie de cette soirée consacrée aux élections a connu une audience nettement plus faible, avec 1,16 million de téléspectateurs (7,3 % de part d’audience). De 21 h 35 à 23 h 15, la présentatrice Caroline Roux a successivement reçu les têtes de liste Manon Aubry (La France insoumise), François-Xavier Bellamy (Les Républicains), Marie Toussaint (Les Ecologistes) et Marion Maréchal (Reconquête !), afin de respecter le temps de parole des candidats à deux semaines du scrutin. Le jeudi précédent, la première partie de « L’Evénement », avec Marine Le Pen comme invitée, avait attiré 2 millions de téléspectateurs, de 20 h 40 à 21 h 15.

Le débat entre MM. Attal et Bardella jeudi soir se positionne toutefois loin derrière la série à succès sur TF1 HPI, qui est arrivée en tête des audiences avec 7,7 millions de téléspectateurs (39,5 % de part d’audience).

09:46

ID, le groupe du RN au Parlement européen, s’est divisé au sujet de l’exclusion de l’AfD

La décision du Rassemblement national d’écarter l’AfD de son groupe au Parlement européen (Identité et démocratie, ID) ne fait pas l’unanimité chez ses alliés. La décision de ne pas reconduire l’alliance avec l’extrême droite allemande lors du prochain mandat européen a été annoncée mardi par le RN après de nouveaux propos polémiques de sa tête de liste, Maximilian Krah. La décision devait être entérinée par le bureau du groupe, par une procédure écrite, ce jeudi.

Le résultat a été serré : selon les informations du Monde, confirmées par le chef de la délégation RN, Jean-Paul Garraud, trois partis ont voté contre l’exclusion totale de l’AfD, contre quatre qui l’ont soutenue. Les quatre partis favorables à l’exclusion de l’extrême droite allemande étaient le RN, la Lega (Italie), le Parti du peuple (Danemark) et le SPD (Slovaquie). Les trois s’y opposant étaient le Vlaams Belang (Belgique), le FPÖ (Autriche) et EKRE (Estonie).

L’AfD n’avait pas voix au chapitre sur son propre cas. Sa représentante, la députée européenne Christine Anderson, a proposé de n’écarter que Maximilian Krah, une proposition qu’avaient validé les Flamands, les Autrichiens et les Estoniens. Ces trois partis, très liés à l’AfD, semblent donc vouloir se laisser plusieurs options avant la recomposition des groupes d’extrême droite qui s’annonce après le 9 juin.

Clément Guillou

09:37

Pour Sébastien Chenu, Jordan Bardella « a parlé de la réalité, de la vie des Français »

Au micro de BFM-TV et de RMC ce vendredi matin, le vice-président de l’Assemblée nationale, Sébastien Chenu (Rassemblement national, RN), a, sans surprise, défendu la performance de Jordan Bardella face à Gabriel Attal.

« Les Français se sont aperçus qu’il y avait un vrai premier ministre possible en France, Jordan Bardella, et qu’ils avaient un personnage qui habitait une fonction par devoir, et qui était le porte-parole d’une pensée unique, qui est Gabriel Attal », a estimé le député RN du Nord. Pour M. Chenu, « Jordan Bardella a parlé de la réalité, de la vie des Français alors qu’Attal a été incapable de ce projet sur l’avenir, d’assumer un bilan ».

Alors que le premier ministre a rappelé jeudi soir les revirements du RN sur son programme européen, M. Chenu a tenté de répliquer vendredi matin en estime que « si on doit faire la liste des sujets sur lesquels Emmanuel Macron et Gabriel Attal ont reculé, menti, trompé les Français… Si c’est finalement pour faire le procès de leurs opposants alors que ce sont eux qui sont au pouvoir depuis des années, ce n’est pas au niveau d’un premier ministre auquel on l’attend ».

Le vice-président a également défendu la proposition de Jordan Bardella d’instaurer une « double frontière » en Europe pour lutter contre l’immigration. La tête de liste RN souhaite repousser « systématiquement » les bateaux de migrants qui arrivent sur les côtes européennes et empêcher des ressortissants hors UE de pouvoir circuler librement dans tous les pays de l’espace Schengen. « L’Europe doit se protéger, aujourd’hui c’est une passoire », a fustigé M. Chenu.

Le contexte

Live animé par Jérémie Lamothe

Image de couverture : LÉA GIRARDOT / « LE MONDE »

Depuis le 9 mai, Journée de l’Europe, Le Monde tient un direct quotidien consacré à la campagne électorale des élections européennes, qui se tiendront le 9 juin en France. Du lundi au vendredi, suivez avec nous les déplacements et les prises de parole des principales têtes de liste, les débats entre candidats en France et dans les vingt-sept Etats membres.

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Chronique. « L’extrême droite n’est pas devenue moins radicale qu’à l’époque de Jean-Marie Le Pen, mais elle est plus difficile à combattre »

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