Émeutes à Nouméa avant un vote à l’Assemblée nationale : pourquoi la Nouvelle-Calédonie s’embrase-t-elle ?

Des maisons brûlées, des voitures calcinées, des tirs à la carabine de chasse contre des gendarmes, des pillages... La Nouvelle-Calédonie s’est réveillée sonnée, mardi, par une nuit de violentes émeutes dans l’agglomération de Nouméa qui ont réveillé le spectre de la quasi-guerre civile des années 1980. Au point qu’un couvre-feu la nuit suivante a été


Des maisons brûlées, des voitures calcinées, des tirs à la carabine de chasse contre des gendarmes, des pillages… La Nouvelle-Calédonie s’est réveillée sonnée, mardi, par une nuit de violentes émeutes dans l’agglomération de Nouméa qui ont réveillé le spectre de la quasi-guerre civile des années 1980. Au point qu’un couvre-feu la nuit suivante a été décrété dans la capitale et que le premier ministre, Gabriel Attal, a lancé un appel «à l’ordre, au calme et à la sérénité», au moment où l’Assemblée nationale examine, à Paris, une réforme de la Constitution contestée par les indépendantistes. Explications en cinq questions-réponses.

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Pourquoi la situation inquiète les autorités ?

Des violences «assez inouïes», selon les autorités, ont touché l’archipel français du Pacifique. Les premiers heurts sont intervenus lundi à Nouméa, en marge d’une mobilisation des indépendantistes contre le projet de réforme de la Constitution. Dans les heures qui ont suivi, de violents affrontements ont éclaté entre des manifestants et des forces de l’ordre…

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